Évadez-Vous : L’asile

« Je ne suis pas fou ! » fait probablement partie du top 5 des phrases les plus souvent entendues dans les institutions psychiatriques depuis toujours. En tout cas, c’est ce qu’on s’époumonait à affirmer du fond de notre chambre de l’asile Évadez-Vous, à Kirkland. Et dans notre cas, c’était vraiment vrai ! Yeah, right…

Après s’être échangé nos pilules du soir avec Valérie et Étienne, on s’est sentis un peu bizarres et on a décidé que notre plan de dingue allait fonctionner. Plus question d’attendre, c’est ce samedi que ça se passait !

L’asile : 60 minutes pour lâcher son fou

Décor Fun Difficulté
⭐️⭐️⭐️⭐️ – ⭐️⭐️⭐️⭐️ – ⭐️⭐️⭐️⭐️ –
Fouille Manipulation Réflexion
30 % 35 % 35 %
💲 / 👤 👥 💬
22 – 29 $ 2 à 8 60 min. FR/EN

 

Vous êtes prisonniers de cet asile depuis quelques mois. Vous savez que vous n’êtes pas fou et c’est la raison pour laquelle vous avez mis au point un plan d’évasion très complexe. Le seul hic? Les médicaments qui vous sont administrés vous font perdre la mémoire. La nuit est le seul temps ou vous retrouvez une partie de vos pensées. C’est donc avec l’aide de votre voisin de chambre que vous avez réussi à cacher des morceaux de votre plan. Le jour J est finalement arrivé; vous avez seulement 60 minutes pour vous échapper avant que les gardes ne remarquent votre disparition. Serez-vous en mesure d’exécuter votre plan ultime?

– Synopsis tiré du site d’Évadez-Vous

Ces classiques qui ne se démodent pas

Valérie a pété ma bulle de petit gars naïf en me confirmant que les clichés d’asile qu’on voit partout dans les films, cellules matelassées et camisoles de force, c’est du passé tout ça. J’ai fait comme si de rien n’était et j’ai continué d’apprécier cet univers inspiré de « l’ancien temps » concocté par l’entreprise de l’ouest de Montréal. Évadez-Vous a donc su tirer parti des idées préconçues qu’on se fait de l’endroit pour créer une chouette entrée en matière.

Comme il se doit selon les classiques du genre, la pièce est vraiment austère. Étonnamment, cet espace quasiment vide a plusieurs choses à révéler pour qui sait où regarder. Force est de se l’avouer, c’est rarement notre cas !

En cours d’évasion, vous aurez le loisir d’explorer un peu votre environnement. Celui-ci contribue d’ailleurs à créer une belle progression dans l’aventure. Si le début était iconique, nous sommes ensuite rapidement passés par un décor un peu moins inspirant et assez abstrait. Ce n’était donc pas plus mal de ne pas s’y attarder longtemps, car une finale surprenante et visuellement beaucoup plus intéressante nous attendait.

Arrive donc le dernier segment à franchir dans notre fuite.  Celui-ci est bien construit et configuré d’une belle façon, offrant un terrain de jeu très cool. On s’y croyait et le sentiment d’évasion, entretenu depuis le début, devenait tangible. Pour tout (et rien) vous dire, on a particulièrement aimé ce qu’on a vu dans cette finale.

Quand t’entends crier, c’est la deuxième porte à droite

Les lieux n’ont rien de vieux ou d’inquiétant comme l’image d’entête peut laisser présager. Au contraire, notre chambre était toute neuve, immaculée et « douillette ». Peureux de nature, vous n’avez rien à craindre… à part peut-être les autres pensionnaires de l’établissement qui devaient, eux aussi, avoir oublié de prendre leurs grosses pilules. De ce que nous entendions, ceux-ci ne semblaient pas trop de bonne humeur. Ça mettait la table pour une ambiance sonore plutôt efficace, dans le registre « dérangeant ».

Notre plan ultime

L’asile procure une réelle sensation d’évasion tout au long de l’aventure, et qui s’accentue jusqu’à la fin. La majorité des étapes à franchir sont « sensées », et celles qui le sont moins demeurent très amusantes, rendant le tout agréable. Pendant toute la durée du jeu, nous avons eu l’impression de travailler à regagner notre liberté.

De plus, Il y a une grande diversité dans les types d’énigmes rencontrées. Toujours gagnant, ces dernières misent à plus d’une reprise sur le travail collaboratif et la communication verbale.

Enfin, le rythme est excellent. Si nous avons été un peu lents et contemplatifs en début de parcours, une tâche no brainer purement manuelle en milieu de partie nous a redonné une bonne dose de vigueur pour la suite des choses. De là s’en est suivi une course folle (avec des arrêts obligés pour réfléchir) jusqu’à la sortie.

Des trois scénarios actuels (Le village olympique et Le bunker du Président étant les deux autres), L’asile a été notre coup de cœur.

Retour à l’institut

Maintenant qu’on s’est évadés, on n’a qu’un désir : retourner à l’institut ! On grimpera tout en haut de l’escalier de pierre, jusqu’à la porte principale. Et on dira à l’infirmière qu’on n’est pas normaaaaal ! Vous venez ? Y’a de la place pour vous aussi, et comme on dit : plus on est de fous, plus on rit !

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Allez leur rendre visite :

Évadez-Vous
3400, rue Jean-Yves
Kirkland, QC
H9J 2R6
514-694-7000
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Dans le cadre de notre couverture médiatique, cette partie nous a été gracieusement offerte par Évadez-Vous. Crédits photos : Évadez-Vous.

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