Artimus : Ultime Madrigal

En faisant ma recherche de jeux d’évasion à Paris, j’avoue que j’avais envie d’en prendre plein la vue avec des décors surprenants pour pouvoir les comparer avec ce que les créateurs québécois sont capables de faire en 2018.

Artimus est rapidement apparu comme une référence dans mes recherches. J’ai même lu que les concepteurs des décors venaient du milieu du théâtre… Il n’en fallait pas moins pour piquer ma curiosité !

Direction donc le quartier du cimetière Père-Lachaise avec Solène, Amandine et Arnaud afin de rendre visite au Professeur Artimus (eh oui, c’est de là que vient le nom). On sent tout de suite qu’on arrive dans un endroit pas comme les autres, où il faudrait entrer en passant presque incognito. L’immersion commence dès notre arrivée dans un cabinet de curiosités, qui regorge bien des surprises. #bouchecousue, mais voici quelques images que vous avez le droit de voir quand même :

artimus-cabinet-de-curiosites-paris-cornard      artimus-cabinet-de-curiosites-paris-poulpe

artimus-paris-entreeNous sommes accueillis par un personnage tout aussi curieux : Björn Björnsson, assistant du professeur Artimus. Venant du passé, il parle couramment islandais (mais pas avec nous, ouf!). Ce long entretien avec lui nous a permis de comprendre qu’on n’allait pas rester longtemps en 2018 et qu’il était temps pour nous de traverser « la porte du temps ».

Après avoir reçu les consignes (et les lunettes) de sécurité permettant le voyage, voilà que nous allions atterrir… à la Renaissance, en Italie en plus, si si ! (donnez-m’en plus des machines comme celles-là !)

Ultime madrigal : la Renaissance est plus louche que vous ne le pensez

Décor : ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️  Fun : ⭐️⭐️⭐️⭐️   Niveau : ⭐️⭐️⭐️⭐️
💲/👤 : 22-43 €  | 👥 : 3 à 5  | ⏱ : 60 min.  | 💬 FR/EN

1590, Naples, Plongés en pleine Renaissance italienne, c’est au domicile du célèbre musicien Carlo Gesualdo que vous tenterez d’élucider le mystère des disparitions de la belle Donna Maria et du musicien lui-même, une heure avant l’incendie qui ravagea sa demeure.

« La musique adoucit les mœurs », dit-on communément. Pas cette fois.

En espérant que l’inquiétant musicien ne jette pas son dévolu sur vous…

-Synopsis tiré du site d’Artimus

porte-du-temps-artimus-parisAprès avoir vécu ce voyage spatio-temporel (j’y ai cru, bravo pour la mise en scène !), nous voici donc dans la demeure du musicien Carlo Gesualdo. Et là, autant dire que j’ai l’impression d’être dans une des galeries d’art du Louvre. Si j’avais dû imaginer l’intérieur d’une maison à cette époque, tout y était : de grands portraits qui vous observent, du marbre, des œuvres d’art à n’en plus finir. Le décor est vraiment crédible.

L’avantage par rapport à un musée ? Vous avez le droit de voir les œuvres de TRÈS près et même de les toucher ! Déroutant, non ? On va donc devoir fouiller chez ce musicien pour savoir ce qui lui est arrivé à lui et à Donna Maria.

J’ai beaucoup aimé l’exploitation du thème de la Renaissance, qu’on retrouve sans relâche dans tout le scénario. Il fallait oser recréer l’atmosphère d’une telle époque qu’on ne retrouve que dans les musées en France… ou directement en Italie ! C’est là qu’on sent tout le savoir-faire et l’héritage artistique des propriétaires provenant sans aucun doute du théâtre.

Ne pas imaginer une seule seconde ce qui s’est passé

L’histoire de cette mission prend une tournure qu’on n’aurait pas soupçonnée une seule seconde, bien qu’il y ait des indices dès la première pièce. Néanmoins, ce n’est qu’en perçant le mystère que vous comprendrez la tournure des événements.

C’est souvent la faiblesse qu’on trouve dans bon nombre de jeux d’évasion : une fois entrés dans la salle, le synopsis de base n’a plus vraiment d’importance tant on a la tête dans les énigmes. Ici, les deux sont intimement liés et il vous sera difficile d’oublier la trame même des semaines plus tard. Coup de maître !

Observation, fouille, communication, manipulations en équipe, tout y est en bonne dose pour passer un bon moment.

communicateurs-spatio-temporel-artimus-parisLa seule chose qui m’a paru bizarre, c’est de communiquer via talkie-wakie (appelés « communicateurs spatio-temporels ») avec Björn. Je sais que nous venons du futur, mais j’aurais surement adapté le moyen de communication pour passer inaperçus à la Renaissance. Des fois que la voisine ou la mère de Carlo débarque, ça nous aurait sauvés… ! J’en ai vu des customisés sur la page Facebook d’Artimus (image ci-contre). Les utilisent-ils ? En tout cas, moi je les aime beaucoup !

Finalement après avoir bien exploré la demeure de Carlo, on a eu le temps de comprendre ce qui s’était passé (yahoo!). J’aimerais tellement ajouter des adjectifs pour qualifier cette histoire, mais je casserais toutes les (imaginez un adjectif) surprises de votre mission… Alors, ne manquez pas votre tour à la Renaissance, vous ne serez pas déçus…

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Nous voilà voyageurs du temps.

À peine sortis, un autre voyage nous attendait dans Freak show, dans une époque bien plus proche de nous. Bizarre aussi, mais là vu la thématique on s’y attendait plus…


Allez leur rendre visite :

Artimus
161 rue des Pyrénées
75020 Paris
Tél : 01 56 58 08 19
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Dans le cadre de notre couverture médiatique, cette partie nous a été gracieusement offerte par Artimus. Crédits photo : Artimus et Les Captivés.

 

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