Escaparium Saguenay : L’évasion

À l’occasion de la Saint-Patrick, on a enfilé nos plus beaux tatous de prisonnier faits au stylo Bic et on s’est transformés en un gang d’Irlandais pas roux, qui ne s’était « pas » fait arrêté pour grabuge, meurtre et ébriété sur la voie publique. Avec Johannie, Maxime et Philippe, nous sommes donc allés voir si les cellules d’Escaparium Saguenay étaient confortables, mais surtout, si des farfadets comme nous pouvaient en sortir ! (Parce que tout le monde est un Irish à la St-Pat !)

Nous disposions donc d’une heure pour comprendre les indices laissés par un « ami » et ainsi échapper à l’exécution qui nous attendait. Ici, la justice est expéditive !

L’évasion : Amenez-en des prisons !

Décor : ⭐️⭐️⭐️  Fun : ⭐️⭐️⭐️   Niveau : ⭐️⭐️⭐️

Avant même de commencer

A priori, les nombreuses spécificités du local peuvent surprendre.  En effet, la lecture des règles en introduction a un peu fait peur à Phil, lui qui n’est pourtant pas un doux :  « Cette porte n’est pas barrée, celle-ci non plus, mais faites comme si c’était le cas. Même chose pour les portes des cellules, il ne faut pas les ouvrir. Il n’y a rien d’autre derrière ce rideau qu’une sortie de secours. Il ne faut pas enlever les tiroirs, sinon vous aurez accès au contenu du tiroir du dessous. 🎵 Fais pas ci, fais pas ça. Patati et patata 🎵 (merci Jordy). Phil se demandait bien dans quoi on s’embarquait.

Comparativement à ce qu’on voit habituellement, ça faisait quand même beaucoup de « faites comme si ». Pourtant, on ne va pas reprocher au local d’avoir des sorties de secours partout ! Et vous savez quoi ? Premièrement, c’était parfait de se faire dire tout ça avant et non pendant la session. Ensuite, ce n’était pas gênant du tout en cours de jeu. On voyait le discret logo près d’une poignée et on passait à autre chose. Comme d’hab !

Au final, j’ai trouvé ça visuellement intéressant et réaliste qu’il y ait plusieurs portes dans notre champ de vision, qu’elles nous soient utiles pour l’évasion ou pas.

Une fois rendus en cellules

Le décor, assez épuré, réussit à nous plonger dans le jeu et à nous faire croire à ce petit poste de police contemporain. Les barreaux de métal de ma cellule me donnaient le goût de m’y agripper en chantant 🎵 Nobody knows the trouble I’ve seen, nobody knows my sorrow 🎵. Oui, je sais, c’est ma deuxième citation musicale de l’article. J’ai plutôt choisi de les marteler avec un objet métallique en clamant mon innocence ! Louis Armstrong n’aurait de toute façon surement pas apprécié mon interprétation de la chanson.

La configuration de l’espace de jeu rend notre progression et nos déplacements intéressants . Elle permet également d’entrevoir une section du jeu avant d’en avoir accès, ce qui est divertissant. On voit des choses, on ne peut les atteindre, mais on aimerait bien les avoir.  On ne sait pas encore à quoi, ou même si, elles vont servir, mais ON LES VEUT !

En y repensant après coup, on se demande un peu où on était rendus dans le dernier segment de la partie.  Dans le feu de l’action par contre, c’était le cadet de nos soucis.  Il ne fallait pas se poser de questions inutiles et rester concentrés sur la tâche à accomplir : s’évader.

Comment fuir ?

Pour quitter librement la prison d’Escaparium Saguenay,  il faut à tout prix collaborer avec ses compagnons de cellules, aussi puants soient-ils. Le scénario et le décor sont en effet habilement conçus de sorte à forcer le travail d’équipe et, en même temps, à le rendre difficile. Il faut de la discipline et de l’écoute mutuelle pour parvenir à se sortir de la situation dans laquelle nous sommes initialement placés. Nous avons trouvé que le début constituait le segment le plus corsé de notre évasion, et je suis d’avis que ce doit l’être encore plus pour les groupes plus nombreux.

S’enchaînent ensuite une série d’énigmes qui, pour la plupart, sont beaucoup plus simples à résoudre ou du moins à comprendre. Les associations à faire sont toutes logiques et même parfois évidentes. Je dis ça, mais j’avoue que nos expériences passées de jeux d’évasion nous ont donné un petit coup de pouce 😉 !

Enfin, pour réussir ce défi, il faut aussi être observateur. L’ami qui a caché les indices nécessaires à notre fuite s’est assuré que les policiers ne les trouveraient pas avant nous !

Ça a été mission accomplie pour nous ! Nous avons réussi à fuir la prison dans laquelle nous avions été enfermés pour un meurtre que nous n’avions pas commis. Maintenant que nous étions libres, il était temps pour nous d’aller tuer Jean Tremblay et de faire accuser quelqu’un d’autre à notre place ! C’est ça, le cycle de la vie !

2018-03-17-escaparium-saguenay-le-mystère-jean-tremblay-les-captivés

Des 880 équipes qui ont tenté l’Évasion avant nous, environ 125 ont réussi à se faufiler hors des murs de la prison.  C’est tout juste sous la barre des 15 % de pertes acceptables établie par le ministère de la Justice. Ferez-vous partie du nombre ?

Allez leur rendre visite :

Escaparium Saguenay
24 Rue Racine Ouest
Saguenay, Québec
G7J 1E2
581-222-1162
www.escaparium.ca/saguenay-jeu-evasion/

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Crédits photos : Escaparium Saguenay.

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