Sort qui peut ! : Il était une fois

À notre première visite chez Sort qui peut !, une nouvelle salle était en préparation et allait offrir, selon les dires des copropriétaires Laurie-Josée et d’Andy, une expérience beaucoup plus accessible aux familles. La semaine de relâche étant le moment parfait pour valider le tout, nous avons donc recruté Ernest et Hector pour tenter le scénario avec des enfants. On n’a pas eu à insister ! On les a bordés et ouvert notre gros livre de contes. Ce qu’on y a lu allait comme suit : Il était une fois

Il était une fois : C’est qu’il a de l’imagination le gamin !

Décor : ⭐️⭐️  Fun : ⭐️⭐️⭐️   Niveau : ⭐️⭐️⭐️

… dans un petit village pas si lointain, vivait une communauté bigarrée, magique et fantastique sur laquelle allait bientôt s’abattre un grand mal : le terrible vilain super méchant Randall. Celui-ci a dérobé l’épée Excalibur afin de pouvoir accomplir ses sombres desseins. Grâce à elle, il pourra détruire la forêt aux feuilles d’or, lever une armée de gobelins et s’emparer du royaume. [Insérez ici rire de méchant.] Heureusement pour les sympathiques villageois, de valeureux guerriers (vous) ont pris les choses en main et feront tout pour récupérer l’épée du roi Arthur.

Le mot des enfants

Comme on allait tester un jeu plus familial, on a demandé aux enfants de nous dire ce qu’ils en ont pensé. Pour ne pas les influencer dans leur analyse, on a recueilli leurs avis avant de donner les nôtres. On a eu le temps en masse d’en reparler, à chaud, sur le chemin du retour vers Québec. Voici ce qui en est ressorti :

Hector (10 ans)

Ce que tu as le plus aimé ? Toucher à tout dans la pièce : jouer avec les jouets, pouvoir manipuler tous les objets, car ils étaient vrais et n’étaient pas fixés au mur, ou sur une tablette. Certaines énigmes avec quelques manipulations étaient le fun à faire.

Ce que tu as le moins aimé ? De voir beaucoup de bois dans des éléments de la salle qui auraient pu être peints pour être plus beaux.

À qui le conseiller ? C’est une activité à faire en famille.

As-tu passé un bon moment ? Oui !

Les notes d’Hector
Décor : ⚔️⚔️⚔️  Fun : ⚔️⚔️⚔️⚔️   Niveau : ⚔️⚔️⚔️

Ernest (12 ans)

Ce que tu as le plus aimé ? Aussi jouer à tout, le décor immersif et la variété des énigmes. (Il ne l’a pas dit, mais il a aussi adoré être responsable du walkie-talkie, avec lequel il communiquait tous nos faits et gestes au maître de jeu! 🙂 )

Ce que tu as le moins aimé ? L’ambiance sonore.  Ça aurait pris de la musique plus forte. La pièce est mal insonorisée et on pouvait entendre les autres jouer à côté ou dans le corridor. Les caméras étaient trop visibles et elles faisaient du bruit. (!?)

À qui le conseiller ? À des enfants qui sont capables de rester concentrés sur des énigmes, car il y a plusieurs distractions dans la salle. Moi-même j’ai été distrait. Il faut aussi être patient !

As-tu passé un bon moment ? Oui !

Les notes d’Ernest
Décor : 🐱🐱🐱🐱  Fun : 🐱🐱🐱🐱   Niveau : 🐱🐱🐱

Le mot des adultes

Le contexte

Le nom du vilain dans le synopsis m’avait fait penser au Randall Flagg de Stephen King, l’incarnation du mal absolu (Randall, pas Stephen) dont le but est d’annihiler la civilisation.

En visionnant le vidéo d’introduction du jeu, j’ai bien vu que je n’avais pas pensé au bon personnage et que le Randall de Sort qui peut ! était beaucoup plus approprié que le mien pour le thème familial ! À ce sujet, je ne suis toujours pas trop fan des clips d’intro de la compagnie, dans lesquels défilent des images prises sur Internet. Par contre, de voir les sourires ou la surprise des enfants à la vue de certaines images était très plaisant et m’a réconcilié avec l’oeuvre.

Le scénario, une fois mis dans le contexte de la salle, m’a fait penser que tout ceci n’est qu’une histoire inventée par un enfant (le joueur) qui s’amuse avec ses jouets. Que le pays magique, c’est l’imagination débordante de la jeunesse. Que c’est le genre d’histoire qui nous faisait vivre des supers aventures dans notre cour ou dans notre méga cabane en couvertes et en coussins.

Pour ceux de mon âge, c’est comme quand votre Skeletor a tagteamé avec le Commandant Cobra pour enlever la Barbie de votre sœur, et que seuls votre dinosaure préféré et vos Thundercats pouvaient sauver la situation. Tout ceci n’est que ma libre interprétation de la chose, mais ça m’a beaucoup plu.

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© LJN Toyline, Schleich, Mattel, Hasbro, montage par Les Captivés

Le décor

Nous avons délibéré un bon moment sur le décor. Pour sa part, Jess a apprécié tout ce qui faisait appel à une certaine nostalgie dans la salle. De mon côté, j’ai aimé la configuration de l’endroit, qui ferait à coup sûr le bonheur de n’importe quel enfant. Je sais que j’aurais trippé ma vie, avoir eu ça chez moi étant plus jeune. Je l’avoue, je capoterais encore aujourd’hui.

Par contre, j’ai trouvé que l’aire de jeu manquait de finition.  Plusieurs éléments, dont un majeur, étaient dans un état très brut, ce qui est dommage et venait miner un peu la magie des lieux. Hector avait raison de dire qu’on voyait beaucoup de bois. Je rejoins aussi Ernest au sujet de l’ambiance sonore qui semblait beaucoup trop timide pour venir renforcer le sentiment d’immersion dans le jeu.

Les énigmes

Meilleur côté des choses, Il était une fois offre une belle variété et une bonne quantité d’embûches à surmonter avant de pouvoir mettre la main sur Excalibur. Pour venir à bout d’une multitude de cadenas, on a majoritairement affaire à de la logique et des associations avec un peu de fouille et d’observation. Il y a aussi quelques manipulations, pour le bonheur des petits doigts.

Bien que nous ayons clairement manqué d’organisation sur quelques énigmes et que j’aie laissé mon cerveau à la maison ce soir-là, la difficulté de la mission était bien dosée et rendait l’expérience très intéressante, et ce même si nous avons beaucoup recouru à l’aide du maître de jeu.

Et tant qu’à en parler, on a affaire ici à un maître de jeu générique. Jessica préfère en général interagir avec un personnage de l’histoire, question de rester plongée dans l’univers du jeu. En revanche, il n’y a rien à redire du travail de Laurie-Josée, qui était disponible, joviale et à l’écoute, avec qui Ernest a pris plaisir à être en presque constante communication via walkie-talkie.

Preuve que le dosage était bon : nous étions à 1 doigt de mettre la main sur l’épée convoitée. Juste assez facile pour ne pas se décourager et juste assez difficile pour se dire qu’on aurait pu y arriver en travaillant mieux.

Et au final ?

Grâce à notre très large échantillon test, nous pouvons conclure qu’Il était une fois est bien une activité tout à fait agréable à faire avec des enfants, et qui le sera encore plus si vous y allez vous aussi avec des yeux de gamin.

2017-03-07-sort-qui-peut-il-etait-une-fois

Jessica a eu l’occasion d’interviewer les propriétaires Laurie-Josée Roy et Andy Ongaro sur l’historique de Sort qui peut ! et ses différentes missions. Réécoutez son entrevue extraite de son émission Premières loges (15h30-17h30) à CKRL 89,1. :

Allez leur rendre visite :

Sort qui peut !
162 rue St-Laurent, suite 208
Trois-Rivières, QC
G8T 6G3
819-909-7077
sortquipeut.ca

logo-sort-qui-peut

Dans le cadre de notre couverture médiatique à CKRL, cette partie nous a été gracieusement offerte par Sort qui peut ! Crédits photos : Sort qui peut !

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